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Thème 4 : Pour quelle FSU, pour quel syndicalisme ?

lundi 7 janvier 2013  Enregistrer au format PDF


PARTIE 2 : pour une FSU plus efficace


DES ÉQUIPES MILITANTES RENOUVELÉES

De congrès en congrès et de façon incantatoire on répète les mêmes slogans, les mêmes idées sans vraiment se donner les moyens de les appliquer, puis on se désole du résultat ! Tout le monde a beau être d’accord pour reconnaître que les regards pluriels de toutes les composantes seraient bénéfiques, rien n’est objectivement fait pour permettre le changement.

Ainsi pour la féminisation des instances, après avoir ajouté ici ou là quelques formules dans ce sens au fil des congrès, avoir mis en place un Observatoire de la parité, on en est toujours au même point. Les textes devaient être féminisés, il n’en est toujours rien. Les délégations et les instances sont tout aussi masculines qu’il y a 3 ans. Bien sûr, pour certain-es il n’est pas question d’appliquer des mesures contraignantes mais que proposent-ils/elles ? Rien. Incantations et appel à une force magique ne font pas une politique.

La place des femmes dans la société est juste un principe d’égalité, pas un coup de force ni même une mesure arbitraire. Les obstacles sont les mêmes que dans le reste de la société, la structure patriarcale fait les mêmes ravages dans le syndicalisme qu’ailleurs. Il faut donc se donner les moyens d’arriver à une société plus égalitaire. Il faut donc rediscuter de mesures contraignantes ou fortement incitatives.

Les femmes s’investissent davantage dans les structures collectives, on pourrait donc valoriser les SD collectives avec femmes par des moyens supplémentaires. Et pourquoi pas des délégations mixtes des tendances et des alternances femme/homme des SD dans toutes les instances nationales et régionales (BD, CD), quitte à jouer sur les suppléant-es ? Dans les mesures contraignantes il y a aussi le tour de parole femme/homme, voire en plus ceux/celles qui parlent peu ou moins ? C’est tout à fait faisable, tout comme la féminisation a minima des textes.


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